Ma question au Premier ministre sur la hausse des prix des carburants

|

« Il y a deux France : celle qui paie 2,30 € le litre de gasoil, et celle qui se gave sur la hausse des prix. »

D’un côté, de Paris à Bujaleuf, en passant par les ZUP, Ambazac et Dautry, les travailleurs, agriculteurs, infirmières, aides à domicile, TPE/PME, artisans et associations se rationnent.

De l’autre, c’est l’explosion des profits.

Le 26 février, Patrick Pouyanné, PDG de Total, formulait ce vœu dans Challenges : « À 110 $ le baril, je suis content. Si le détroit d’Ormuz venait à être fermé, le pétrole monterait. »

Le vœu est exaucé : les bombes tombent sur le Moyen-Orient, le détroit d’Ormuz est fermé, le pétrole monte et les pétroliers spéculent.

Avant la guerre, TotalEnergies a acheté du pétrole en masse. Ils le vendent aujourd’hui au prix fort, alors qu’ils l’ont acheté à un prix standard. Résultat : 1 milliard de dollars de profits, pendant que les travailleurs et tous ceux qui ont besoin de leur véhicule au quotidien doivent se restreindre.

Une solution existe : bloquer les prix en limitant les profits.

Publications similaires